Un serveur physique, plusieurs serveurs logiques. La virtualisation réduit le matériel à entretenir, accélère les redémarrages et permet de tester sans risque. Nous déployons VMware et Proxmox, et nous accompagnons les migrations de l’un vers l’autre.
Sans virtualisation, chaque application métier a tendance à réclamer sa propre machine. Vous vous retrouvez avec quatre ou cinq serveurs physiques, dont aucun n’utilise réellement sa puissance, tous à entretenir, à sauvegarder et à remplacer. La virtualisation regroupe ces machines sur un ou deux serveurs correctement dimensionnés, chacune restant isolée des autres.
Deux serveurs bien dimensionnés remplacent cinq machines sous-utilisées. Moins d’équipements, c’est moins de pièces qui lâchent, moins de contrats de maintenance et moins de consommation électrique.
Une machine virtuelle se restaure depuis une sauvegarde sans réinstaller le système ni reconfigurer les applications. Là où une panne de serveur physique se comptait en journées, la reprise se compte en minutes.
Un instantané avant une mise à jour, un clone pour valider une nouvelle version applicative : vous testez sur une copie conforme, et vous revenez en arrière en une manipulation si le résultat ne convient pas.
Ajouter de la mémoire ou du disque à une machine virtuelle prend quelques minutes. Votre infrastructure suit la croissance de l’entreprise sans nécessiter un nouveau serveur à chaque étape.
Le cloud est présenté comme le choix par défaut. Il ne l’est pas. Pour une PME ou une collectivité disposant d’un local technique correct et d’une connexion fiable, garder ses serveurs sur site reste souvent la solution la plus économique et la plus simple à maîtriser. Voici les critères que nous examinons avec vous.
Un serveur s’achète, s’amortit et fonctionne. Une infrastructure cloud se facture tous les mois, indéfiniment, avec une note qui augmente à mesure que le stockage et les sauvegardes s’accumulent.
Vous savez physiquement où sont vos données, qui y accède et sous quelle juridiction elles se trouvent. Pour une collectivité ou une entreprise traitant des données sensibles, c’est un argument qui pèse dans une démarche RGPD et face aux exigences de NIS2.
Une base de données métier interrogée en permanence depuis vos postes répond mieux sur le réseau local que par un tunnel Internet. Et si la fibre tombe, un serveur local continue de servir vos utilisateurs sur place.
Nous ne défendons pas le tout-sur-site par principe. Le cloud a du sens si vous n’avez pas de local technique sécurisé, si vos équipes sont réparties sur plusieurs sites, si votre activité est très saisonnière, ou si vous avez besoin d’un site de secours distant sans investir dans un second local.
VMware a longtemps été la référence de la virtualisation, y compris chez les petites structures, grâce à un hyperviseur gratuit et à des licences perpétuelles abordables. Le rachat par Broadcom a mis fin à ce modèle. Si vous exploitez VMware aujourd’hui, ces changements vous concernent à votre prochain renouvellement.
Depuis décembre 2023, VMware ne vend plus de licences perpétuelles. Le modèle est passé à l’abonnement. Les licences perpétuelles existantes ne peuvent plus faire l’objet d’un renouvellement de support, et les versions récentes ne leur sont pas accessibles.
C’est le point qui touche le plus durement les petites structures. Depuis le 10 avril 2025, le minimum de licence est passé de 16 à 72 cœurs. Concrètement, un serveur équipé d’un processeur 8 cœurs doit être licencié comme s’il en comptait 72. Vous payez neuf fois ce que vous utilisez.
L’hyperviseur vSphere gratuit, longtemps utilisé pour les petits environnements et les laboratoires, a été retiré du catalogue lors de la simplification de l’offre.
Faites le calcul avant votre prochain renouvellement, pas après. Nous établissons gratuitement le coût réel de votre infrastructure VMware sur trois ans, avec les nouvelles règles de licence appliquées à votre parc.
Proxmox VE est une plateforme de virtualisation open source, développée en Autriche, utilisée en production depuis plus de quinze ans. Le durcissement des conditions VMware l’a fait passer du statut d’outil apprécié des techniciens à celui d’alternative sérieuse pour les PME et les collectivités. Nous la déployons et l’administrons pour nos clients.
Proxmox VE s’utilise sans licence. Vous ne payez que si vous souhaitez un abonnement, qui donne accès au dépôt de mises à jour stabilisé et à un support éditeur. C’est l’inverse du modèle VMware : la fonctionnalité n’est pas conditionnée au paiement.
Les abonnements Proxmox se comptent par socket processeur et par an, avec des tarifs situés entre une centaine et un millier d’euros selon le niveau de support retenu. À comparer au minimum de 72 cœurs désormais imposé côté VMware.
Cluster, haute disponibilité, migration à chaud de machines virtuelles, instantanés, stockage répliqué, sauvegarde intégrée, gestion des droits et interface web d’administration. Ce sont les fonctions qui comptent au quotidien, et elles sont présentes.
Proxmox n’est pas un produit VMware avec un autre logo. L’interface, la logique d’administration et l’écosystème diffèrent : vos habitudes changent, et vos procédures internes sont à réécrire. Certains outils tiers — sauvegarde, supervision, applications métier certifiées — ne le prennent pas encore en charge officiellement. Nous vérifions ce point en amont, et il nous arrive de déconseiller la migration quand une application critique n’est supportée que sur VMware.
La migration est réalisable sans réinstaller vos serveurs ni repartir de zéro. Proxmox intègre un assistant d’import qui récupère directement les machines virtuelles depuis un hôte ESXi. L’essentiel du travail n’est pas technique : il consiste à préparer, à ordonner et à vérifier.
Nous déployons et administrons Proxmox pour des entreprises et des collectivités du Trégor jusqu’à Rennes et Brest. Si vous exploitez VMware et que votre renouvellement approche, l’étude de faisabilité est le bon point de départ.
Nous relevons vos machines virtuelles, leurs systèmes, leurs applications et leurs dépendances. Nous identifions ce qui migre sans difficulté, ce qui demande une adaptation, et ce qui doit rester en place. Vous recevez un document écrit avant toute décision.
Nous montons la plateforme Proxmox et nous y migrons d’abord une machine non critique. Vous validez le comportement réel avant que la production ne soit engagée.
Les machines sont migrées par groupes, en dehors des heures de production, en conservant l’environnement VMware opérationnel tant que la bascule n’est pas validée. Le retour arrière reste possible à chaque étape.
Une migration n’est terminée que lorsque les sauvegardes du nouvel environnement ont été testées par une restauration réelle et que la supervision est en place. C’est la dernière étape, et nous ne la sautons pas.
Non. Si votre infrastructure est dimensionnée de façon à absorber le nouveau modèle de licence, et si vos équipes maîtrisent l’environnement, rester sur VMware reste défendable. La question se pose surtout pour les petites configurations, où le minimum de 72 cœurs coûte hors de proportion avec l’usage réel.
Oui. La plateforme existe depuis plus de quinze ans et fonctionne en production dans des environnements de toutes tailles. La vraie question n’est pas la fiabilité du produit, mais la compétence de celui qui l’administre et la qualité de vos sauvegardes.
Pour une PME disposant d’une dizaine de machines virtuelles, comptez de deux à quatre semaines entre l’inventaire et la bascule complète, en travaillant par lots et hors heures de production. L’essentiel du délai vient des validations, pas des transferts.
Elles sont à reprendre. Une stratégie de sauvegarde conçue pour VMware ne se transpose pas telle quelle. Nous en profitons généralement pour remettre à plat la sauvegarde et vérifier qu’une restauration fonctionne réellement.
Cela dépend de votre local technique, de votre connexion, de vos applications et de votre organisation. Nous chiffrons les deux scénarios sur cinq ans avant de recommander l’un ou l’autre.
Décrivez votre situation en quelques lignes : nombre de serveurs, hyperviseur actuel, échéance de renouvellement, applications critiques. Nous vous répondons sous un jour ouvré.
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